Accueil » Peinture » Pose de revêtements muraux et de sol à Lisieux et dans le Calvados
Pièce en travaux, saignées rebouchées au plâtre et fils électriques apparents, pots de peinture et cartons posés sur une bâche

Pose de revêtements collés

Revêtements muraux et de sol dans le Calvados

Toile de verre, papier peint, intissé, sols souples collés. Ce qui se voit tient à ce qui ne se voit plus : le support, sa planéité et son humidité.

Ce que dit la norme

Le NF DTU 59.4 classe les revêtements muraux par leur dos, la face qui reçoit la colle, jamais par leur motif.

  • Classement UPEC écrit au devis
  • Humidité du support mesurée
  • Ragréage chiffré à part

Nos engagements sur une pose collée

Un revêtement collé ne se rattrape pas. Une fois la colle prise, un support mal préparé se lit à travers le revêtement pendant toute sa vie. Nos engagements portent donc sur ce qui se passe avant la pose.

Le support avant le produit

  • Nous relevons la planéité, la cohésion et l’humidité du support avant de vous proposer quoi que ce soit. Un revêtement choisi sur catalogue avant ce relevé est un revêtement choisi à l’aveugle.
  • Le ragréage et le primaire d’accrochage figurent au devis comme des postes à part entière, avec leur surface et leur prix.

Le bon produit pour la pièce

  • Le classement UPEC du revêtement retenu est écrit au devis, pièce par pièce. Un sol prévu pour une chambre posé dans une entrée se marque en une saison.
  • Nous vous disons quand un revêtement ne convient pas à la pièce visée, même s’il vous plaît. C’est plus honnête que de le poser et de revenir.

Propreté et remise en service

  • Dépose de l’ancien revêtement, évacuation des chutes et des emballages, aspiration du chantier à chaque fin de journée.
  • Le délai avant remise en place des meubles vous est annoncé : une colle qui n’a pas fini de prendre se venge sous un pied de meuble.

Garanties et assurances

  • Garantie de parfait achèvement pendant l’année qui suit la réception, puis responsabilité contractuelle. La décennale vise les ouvrages qui engagent la solidité du bâtiment, pas un revêtement d’embellissement.
  • Notre responsabilité civile professionnelle couvre les dommages matériels causés dans le logement pendant le chantier.

Six étapes, du relevé du support à la réception

Sur une pose collée, cinq étapes sur six se jouent avant que le revêtement ne sorte de son emballage.

Relevé du support

  • Planéité. Elle se mesure à la règle : un creux qui ne se voit pas à l’oeil se lit sous un sol souple dès la première lumière rasante.
  • Nature et cohésion. Chape ciment, chape anhydrite, ancien carrelage, plancher bois : chacun impose son primaire et sa colle.

Devis poste par poste

  • Chaque ligne est identifiée. Dépose, ragréage, primaire, colle, revêtement, plinthes et seuils : un devis qui les regroupe en une ligne ne se compare à rien.
  • Le classement UPEC est écrit. Pièce par pièce, avec le classement demandé par l’usage réel de la pièce.

Dépose et préparation

  • Ancien revêtement. Déposé lorsqu’il n’est plus adhérent ou trop épais, conservé comme support lorsqu’il est sain et que la colle l’admet.
  • Ragréage. Il rattrape la planéité, il ne rattrape pas un support qui bouge : dans ce cas, on traite la cause avant.

Mesure de l’humidité

  • C’est elle qui fixe la date. Le taux résiduel se mesure à la bombe à carbure, pas à la main posée sur la chape.
  • Les seuils. Une chape ciment se colle sous 4,5 pour cent d’humidité résiduelle ; une chape à base de sulfate de calcium descend à 0,5 pour cent avant un revêtement plastique.

Primaire et collage

  • Le primaire n’est pas une option. Il bloque l’absorption du support et donne à la colle le temps de travailler.
  • Temps de gommage respecté. Coller trop tôt ou trop tard sur une colle en dispersion, c’est la même faute avec deux conséquences différentes.

Finitions et réception

  • Points singuliers. Plinthes, seuils, remontées en plinthe dans les pièces humides, jonctions entre deux revêtements.
  • Réception avec vous. Nous vous disons ce qui peut recevoir un meuble tout de suite et ce qui doit attendre.

Le classement UPEC, quatre lettres qui décident de la pièce

Un revêtement de sol porte quatre indices, un par lettre. Chaque pièce, de son côté, demande un niveau minimal. La pose est juste quand le revêtement atteint ou dépasse ce que la pièce exige, sur les quatre lettres à la fois. Le NF DTU 53.12, qui encadre la préparation du support et la pose des sols souples collés, s’appuie sur ce classement. Nous l’écrivons au devis, pièce par pièce.

Pièce vide au sol stratifié fraîchement posé, plinthes en attente dans leur emballage et balai posé au sol
  • U, l’usure à la marche
    Il dit combien de passages le revêtement encaisse avant de se marquer. Une entrée, un couloir et une chambre n’ont pas la même exigence, et cela se voit au bout de deux ans.
  • P, le poinçonnement
    Les charges ponctuelles : pied de meuble, roulettes d’un fauteuil de bureau, talon. C’est l’indice le plus souvent sous-estimé, et celui qui laisse des marques définitives.
  • E, le comportement à l’eau
    Il décide de ce qui peut aller dans une cuisine, une buanderie ou une salle d’eau, et de ce qui n’y a rien à faire. Il commande aussi le traitement des joints et des remontées en plinthe.
  • C, la tenue aux agents chimiques
    Il compte dans un local professionnel, un atelier ou une buanderie, beaucoup moins dans un séjour. C’est la lettre qui distingue un sol domestique d’un sol de local recevant du public.
Deux rouleaux à peinture posés sur un parquet, pot de peinture sur un escabeau en bois, mur peint en deux teintes

Le décollement vient presque toujours de l’humidité

Un sol souple qui cloque, un lé qui s’ouvre, une odeur qui s’installe : dans la plupart des cas, le support n’était pas assez sec au moment du collage. Le taux résiduel se mesure à la bombe à carbure, à quatre centimètres de profondeur, et non à la surface.

Nous mesurons avant de coller, et nous décalons la pose plutôt que de la subir. C’est la seule chose que nous ne négocions pas.

Un chantier à chiffrer

Nous venons relever la planéité, la nature et l’humidité du support, puis mesurer les surfaces pièce par pièce.

Ce que nous posons, et ce qu’il y a dessous

Quatre familles de revêtements collés, quatre empilements différents. Chaque pile se lit du bas vers le haut : le support d’abord, le revêtement en dernier.

Ce sont les deux couches du milieu qui décident de la tenue, et ce sont celles que l’on ne voit jamais.

  • Chape, dalle ou ancien sol
  • Ragréage autolissant
  • Primaire d’accrochage
  • Colle et revêtement souple

Sols souples collés

Lames et dalles en polychlorure de vinyle, linoléum, moquette. Le NF DTU 53.12 encadre à la fois la préparation du support et la pose : il a remplacé l’ancien NF DTU 53.2 et regroupe désormais l’ensemble des sols souples.

  • Plâtre, plaque ou ancienne peinture
  • Rebouchage et ponçage
  • Colle en dispersion
  • Toile puis deux couches de finition

Toile de verre

Elle appartient à la famille des supports minéraux du NF DTU 59.4. Son intérêt n’est pas décoratif : elle arme le mur et retient les microfissures d’un support qui travaille. Elle se peint ensuite, et c’est cette peinture qui donne l’aspect final.

  • Support sain et sans relief
  • Impression d’accrochage
  • Encollage du mur ou du dos
  • Lés posés bord à bord

Papier peint et intissé

Le NF DTU 59.4 les range selon leur dos et non selon leur face : c’est le support du revêtement, pas son motif, qui commande la colle et la méthode d’encollage. Un intissé s’encolle au mur, un papier traditionnel se détrempe avant pose.

  • Mur neuf ou repris
  • Ponçage et dépoussiérage
  • Colle adaptée au grammage
  • Revêtement et arasement

Revêtements muraux épais

Vinyliques sur support textile, tissus tendus, fibres naturelles. Plus le revêtement est lourd, plus la préparation du mur devient exigeante : un support qui absorbe de façon irrégulière fait apparaître les joints de lés en lumière rasante.

Le reste de nos travaux de peinture

Les revêtements collés sont l’une des quatre entrées de notre métier de peintre. Les trois autres pages détaillent ce que nous faisons à l’intérieur, dehors et sur les finitions.

Chambre au mur peint en gris clair

01

Peinture intérieure

Murs, plafonds, boiseries et sols intérieurs, avec l’état de finition du NF DTU 59.1 écrit pièce par pièce.

Voir la peinture intérieure

Façade ornée en cours de ravalement, sous échafaudage

02

Peinture extérieure

Façades, menuiseries, volets et ferronneries, avec la classe d’imperméabilité du NF DTU 42.1 écrite au devis.

Voir la peinture extérieure

Comble aménagé, rampants et murs en plaques de plâtre, joints traités avant mise en peinture, fenêtre de toit

03

Finitions et plafonds

Les niveaux Q1 à Q4 du NF DTU 25.41, et la lumière rasante qui décide de ce que l’on verra.

Voir les finitions et plafonds

Où nous posons vos revêtements

Nous travaillons depuis Lisieux, dans le Pays d’Auge et les communes voisines.

  • Lisieux
  • Deauville
  • Trouville-sur-Mer
  • Honfleur
  • Pont-l'Évêque
  • Cabourg
  • Caen
  • Bernay
  • Falaise
  • Orbec
  • Livarot
  • Saint-Pierre-en-Auge

Questions fréquentes sur les revêtements collés

Ce que les propriétaires nous demandent avant une pose. Les réponses citent les normes du métier chaque fois qu’elles existent.

Qu’est-ce que le classement UPEC, et où le lit-on ?

Quatre lettres, quatre indices : usure à la marche, poinçonnement, comportement à l’eau, tenue aux agents chimiques. Le fabricant l’inscrit sur la fiche technique du revêtement, et chaque type de pièce demande un niveau minimal. Le NF DTU 53.12 s’appuie sur ce classement pour les sols souples collés. Nous l’écrivons au devis, pièce par pièce : c’est ce qui vous permet de comparer deux propositions autrement que sur le prix.

Faut-il déposer l’ancien revêtement de sol ?

Pas toujours. Un ancien sol parfaitement adhérent, sain et compatible avec la nouvelle colle peut servir de support après préparation. En revanche un revêtement qui se décolle, qui a pris l’eau ou dont l’épaisseur poserait un problème de seuil est déposé. La décision se prend au relevé, pas au téléphone.

Pourquoi mesurer l’humidité avant de coller ?

Parce que c’est la première cause de décollement, de cloques et d’odeurs. Le taux résiduel se mesure à la bombe à carbure, en prélevant à quelques centimètres de profondeur : une surface qui paraît sèche peut couvrir une chape qui ne l’est pas. Une chape ciment se colle sous 4,5 pour cent d’humidité résiduelle, une chape à base de sulfate de calcium descend à 0,5 pour cent avant un revêtement plastique.

Le ragréage est-il toujours nécessaire ?

Non, seulement quand la planéité du support ne suffit pas au revêtement retenu. Plus le revêtement est mince, moins il pardonne : un défaut invisible à l’oeil se lit sous une lame de polychlorure de vinyle de deux millimètres. Le ragréage figure au devis avec sa surface, jamais fondu dans un forfait de pose.

Peut-on poser de la toile de verre sur un mur déjà peint ?

Oui si la peinture est adhérente, mate et sans relief. Une peinture satinée ou brillante est égrenée pour ouvrir le film, une peinture qui farine est décapée ou fixée. La toile de verre n’est pas un décor : elle arme le mur et retient les microfissures d’un support qui travaille.

Quelle différence entre papier peint, intissé et toile de verre ?

Le NF DTU 59.4 les classe par leur dos, la face qui reçoit la colle. Un papier traditionnel a un dos papier et se détrempe avant la pose. Un intissé a un dos en fibres non tissées et s’encolle directement au mur, ce qui le rend plus rapide à poser et plus facile à retirer. Une toile de verre a un dos minéral et se peint ensuite.

Peut-on poser un sol souple dans une salle d’eau ?

Oui, avec un revêtement dont l’indice E le permet, une colle adaptée aux locaux humides et un traitement soigné des points singuliers : remontée en plinthe, jonction au seuil, périmètre du receveur. C’est un des rares cas où le détail de pose compte autant que le produit.

Quand peut-on remettre les meubles en place ?

Le délai dépend de la colle et de la température de la pièce, et il figure sur la fiche technique du produit employé. Nous vous l’annonçons à la réception, pièce par pièce. Remettre une charge trop tôt sur une colle qui n’a pas fini de prendre laisse une empreinte définitive.

Posez-vous aussi les plinthes et les seuils ?

Oui, et ils figurent au devis comme des postes distincts, en mètres linéaires. Ce sont eux qui donnent son aspect fini à une pose, et ce sont aussi les premiers à disparaître d’un devis quand on cherche à en baisser le total.