Plâtrerie décorative
Corniches, rosaces et moulures en plâtre à Lisieux et dans le Pays d’Auge
Nous ne posons pas le staff nous-mêmes. Un atelier partenaire s’en charge, et nous faisons le reste : le support dressé avant lui, les raccords après lui, et la coordination entre les deux.
Qui fait quoi
Le dire clairement évite la déception la plus courante sur ce type de chantier : croire que la même main fait tout, et découvrir le contraire une fois le devis signé.
- L’atelier partenaire pose le décor
- Nous dressons le support avant
- Nous reprenons les raccords après
Ce que nous prenons en charge
Une corniche mal posée ne se rattrape pas à la peinture. L’essentiel se joue avant qu’elle n’arrive, sur un plafond que personne ne regardait.
Le partenaire pose, nous coordonnons
- La plâtrerie décorative est un métier à part : elle demande son propre outillage, ses propres moules et une main qui ne fait que cela. Nous travaillons avec un atelier spécialisé plutôt que d’improviser un savoir-faire que nous n’avons pas.
- Vous n’avez pas à faire le lien entre deux entreprises : nous organisons son passage dans le calendrier du chantier, au bon moment, c’est-à-dire ni avant que le support ne soit prêt, ni après la peinture.
Le support, avant et après
- Avant : le plafond et le haut des murs sont dressés, d’aplomb et sains. Une corniche suit la ligne du plafond, elle ne la corrige pas : posée sur une sous-face qui ondule, elle rend l’ondulation visible au lieu de la masquer.
- Après : nous reprenons les raccords, les angles et les jonctions avec le mur, puis la mise en peinture. C’est cette partie qui décide de l’aspect final, et c’est notre métier.
Ce que vous achetez vraiment
- Trois familles très différentes portent le même nom courant de moulure : le staff, qui est du plâtre armé moulé en atelier ; le stuc, travaillé et poli sur place ; et les profils légers en polystyrène ou en polyuréthane, simplement collés.
- Les prix n’ont rien à voir, et l’aspect non plus, surtout aux angles et en lumière rasante. Nous vous disons laquelle des trois correspond à votre budget et à votre pièce, sans faire passer l’une pour l’autre.
Garanties et responsabilités
- Nos travaux relèvent de la garantie de parfait achèvement pendant l’année qui suit la réception, puis de notre responsabilité contractuelle. Notre responsabilité civile professionnelle couvre les dommages causés dans le logement pendant l’intervention.
- La pose du décor est couverte par l’assurance de l’atelier qui la réalise, et son devis vous est transmis tel quel. Nous ne présentons pas comme nôtre une prestation exécutée par un autre.
Quatre décors, et ce qu’ils demandent au support
Chaque pile se lit du bas vers le haut : ce que nous préparons d’abord, ce qui se voit à la fin. La partie basse est la nôtre, la partie haute celle de l’atelier.
Quatre ouvrages que l’on nous demande, du plus courant au plus rare.
- Plafond dressé, angle net
- Tracé du niveau au laser
- Corniche scellée au plâtre
- Raccords et peinture
La corniche
C’est la demande la plus fréquente, et celle qui pardonne le moins. Une corniche se pose au niveau, pas parallèlement au plafond : si la sous-face descend de deux centimètres dans un angle, il faut choisir entre suivre le plafond et rester horizontal, et les deux se voient. Ce choix se fait avant la commande, avec vous, et il figure au devis.
- Point d’éclairage repéré
- Renfort si le plafond est en plaques
- Rosace scellée et centrée
- Reprise et peinture
La rosace de plafond
Son ennemi est le centrage. Une rosace centrée sur le point lumineux existant paraîtra de travers si ce point ne l’était pas, et une rosace centrée sur la pièce obligera à déplacer la sortie électrique. Sur un plafond en plaques, elle demande en plus un renfort dans l’ossature, à poser avant la fermeture : après, il faut rouvrir.
- Mur dressé et lissé
- Calepinage tracé au mur
- Profils posés et raccordés
- Peinture d’ensemble
Les moulures murales
Cadres, soubassements, panneaux décoratifs : ici tout se joue au calepinage, c’est-à-dire à la répartition des cadres sur le mur. Mal réparti, l’ensemble paraît de travers même quand chaque élément est parfaitement posé. Nous traçons au mur avant de commander, et vous regardez le tracé avant qu’un seul profil ne soit collé.
- Support parfaitement plan
- Couches successives
- Travail et polissage sur place
- Aucune peinture par-dessus
Le stuc
Ce n’est pas un élément que l’on pose, c’est une matière que l’on travaille sur place, en couches successives, jusqu’au poli. Il demande un support irréprochable, parce qu’il ne masque rien, et il ne se peint pas : sa profondeur vient de la matière elle-même. C’est la prestation la plus rare des quatre, et celle où le choix de la main compte le plus.
Le décor arrive en dernier, il se décide en premier
Un renfort de rosace se pose avant de fermer un plafond. Une corniche suppose un haut de mur dressé. Nous prendre après coup coûte toujours plus cher que nous prendre avant.
Dites-nous ce que vous imaginez, même vaguement : nous vous dirons ce que le support demande, et ce que cela suppose dans le calendrier.
Un projet de décor
Nous relevons l’état du plafond et du haut des murs, puis nous chiffrons notre part et vous transmettons celle de l’atelier.
Où nous intervenons
Nous travaillons depuis Lisieux, dans le Pays d’Auge et les communes voisines.
- Lisieux
- Deauville
- Trouville-sur-Mer
- Honfleur
- Pont-l'Évêque
- Cabourg
- Caen
- Bernay
- Falaise
- Orbec
- Livarot
- Saint-Pierre-en-Auge
Le reste de nos travaux de plâtrerie
Le décor est la seule des quatre prestations que nous ne posons pas nous-mêmes. Les trois autres sont entièrement de notre main.
Pose de placo et cloisons
Créer une pièce, fermer un volume, monter un plafond, et les six lignes qui font varier un devis.
Isolation des murs intérieurs
Doubler par l’intérieur sans enfermer l’humidité, et la surface que cela vous prendra.
Plâtrerie traditionnelle
Enduits au plâtre et à la chaux sur colombage, torchis et pierre, dans le bâti ancien du Pays d’Auge.
Tous nos travaux de plâtrerie
La page d’ensemble : les quatre ouvrages du métier, les six étapes, et ce qui se décide avant de fermer un mur.
Questions fréquentes sur le décor en plâtre
La première réponse est celle qui compte le plus, et c’est aussi celle que peu d’entreprises donnent.
Posez-vous le staff vous-mêmes ?
Non. Nous travaillons avec un atelier spécialisé qui réalise et pose le décor, et nous vous transmettons son devis tel quel. Notre part est celle qui l’entoure : préparer le plafond et le haut des murs, organiser son passage au bon moment dans le chantier, reprendre les raccords ensuite et mettre en peinture. Nous préférons vous le dire ici plutôt que de vous laisser le découvrir au premier rendez-vous.
Quelle différence entre le staff et le stuc ?
Ce sont deux métiers distincts. Le staff est du plâtre armé de fibres, moulé en atelier puis posé et scellé sur place : c’est ce qui donne les corniches, les rosaces et les éléments répétitifs. Le stuc, lui, ne se pose pas : c’est une matière appliquée en couches successives sur le mur, travaillée et polie jusqu’à obtenir une profondeur qui imite la pierre polie. L’un est un élément, l’autre est une finition.
Et les moulures en polystyrène vendues en grande surface ?
Elles ont leur usage, et nous en posons quand le budget le commande. Il faut simplement savoir ce qui les distingue : elles sont collées et non scellées, beaucoup plus légères, et leurs arêtes sont moins vives. La différence se voit surtout aux angles et sous une lumière rasante, moins en partie courante. Sur une pièce de caractère avec de grandes hauteurs, l’écart devient évident ; sur une chambre standard, beaucoup moins.
Peut-on poser une corniche sur un plafond en plaques ?
Oui, sans difficulté pour une corniche courante, qui se fixe sur le pourtour. En revanche une rosace, un élément lourd ou un décor scellé demandent un renfort dans l’ossature, et ce renfort se pose avant la fermeture du plafond. C’est exactement pour cela que nous vous demandons ce qui viendra au plafond au moment où nous montons l’ossature : après, il faut rouvrir.
Faut-il refaire le plafond avant de poser un décor ?
Souvent, oui, et c’est la mauvaise nouvelle que nous annonçons le plus souvent sur ce sujet. Une corniche ne corrige pas un plafond : elle suit sa ligne et met ses défauts en évidence, parce qu’elle apporte une droite parfaite à côté d’une surface qui ne l’est pas. Sur un plafond ancien qui a bougé, la reprise du support représente donc une part importante du budget, et nous la chiffrons à part pour que vous puissiez arbitrer.
Peut-on refaire à l’identique une corniche cassée ?
Dans la plupart des cas oui, à condition qu’il reste un morceau sain assez long pour servir de modèle. L’atelier en tire un gabarit et reproduit le profil, puis le raccord se fait sur place. C’est un travail de restauration, plus long qu’une pose neuve, et le devis le reflète. Quand il ne reste rien, on cherche le profil le plus proche dans les modèles existants, et la différence se voit surtout dans les angles.
Peut-on peindre une corniche en plâtre ?
Oui, et c’est même l’usage : le staff se peint après pose, une fois les raccords repris et secs. Le point délicat est la coupure entre le plafond et la corniche quand les deux ne sont pas de la même teinte, parce qu’une ligne tremblante à cet endroit se voit de toute la pièce. Le stuc, lui, ne se peint pas : sa teinte est dans la matière, et le recouvrir reviendrait à supprimer ce pour quoi on l’a choisi.
Combien de temps prend la pose d’un décor ?
La pose elle-même est rapide, souvent une à deux journées pour une pièce. Ce qui allonge le chantier se trouve avant et après : la reprise du support s’il est irrégulier, les délais de fabrication en atelier quand le profil doit être moulé, le séchage des scellements et des raccords, puis la peinture. Le calendrier complet figure au devis, et il est presque toujours plus long que ce que le mot pose laisse imaginer.
Qui est responsable en cas de problème sur le décor ?
L’atelier qui l’a posé, au titre de sa propre assurance, et c’est la raison pour laquelle son devis vous est transmis à son nom plutôt que fondu dans le nôtre. Ce que nous garantissons est notre part : la préparation du support, les raccords et la peinture. Cette séparation est écrite noir sur blanc avant le chantier, parce qu’un partage flou de responsabilité ne se découvre jamais au bon moment.