Comble non aménagé, charpente en bois apparente, murs en brique et plancher de larges planches, éclairé par une petite fenêtre à quatre carreaux

Création de salle de bain

Création de salle de bain à Lisieux et dans le Pays d’Auge

Une pièce d’eau là où il n’y en a jamais eu : dans des combles, une chambre, une dépendance. Quatre questions décident si c’est possible, et elles se posent avant le plan, pas après.

Ce que dit la règle

L’arrêté du 24 mars 1982 fixe le débit à extraire d’une salle de bains : 15 mètres cubes par heure, et 30 dès que le logement compte trois pièces principales. Une pièce d’eau sans extraction n’est pas une pièce d’eau.

  • Faisabilité écrite avant le plan
  • Extraction dimensionnée, pas improvisée
  • Étanchéité posée par notre équipe

Nos engagements sur une création

Créer une salle de bain n’est pas un projet de décoration contrarié par la technique. C’est un projet technique qui laisse ensuite de la place à la décoration. Nos engagements portent sur ce qui se décide en premier.

La faisabilité avant le plan

  • Nous répondons à quatre questions avant de dessiner quoi que ce soit : où part l’eau sale, par où sort l’air, ce que le plancher peut porter, et quelle hauteur reste réellement disponible.
  • Les quatre réponses sont écrites. Un plan qui vous plaît et qu’aucune évacuation ne peut desservir vous coûte du temps et une déception : nous préférons le dire au premier rendez-vous.

Qui fait quoi, dit d’emblée

  • Créer une salle de bain, c’est presque toujours créer une évacuation. C’est le poste où nous travaillons avec un plombier partenaire : nous préparons les passages, les réservations et les cloisons, il pose et raccorde le réseau.
  • Vous n’avez qu’un interlocuteur et un seul calendrier, le nôtre. Ce que nous faisons en propre et ce qui revient au partenaire est écrit sur le devis, ligne par ligne.

Le plancher se vérifie avant la baignoire

  • Une baignoire de 170 litres pèse près de 300 kilogrammes une fois pleine et occupée, concentrés sur moins de deux mètres carrés. Sur une dalle, personne ne se pose la question. Sur un plancher bois de comble, elle se pose.
  • La réponse ne se donne pas à l’œil : elle dépend de la portée des solives, de leur section et de leur entraxe. Quand un doute subsiste, il se lève par un calcul, et nous vous le disons avant que vous ne commandiez la baignoire.

Garanties et assurances

  • Garantie décennale sur l’étanchéité que nous mettons en œuvre : dans un volume neuf, c’est elle qui protège le plancher et le plafond de la pièce du dessous.
  • Garantie de parfait achèvement pendant l’année qui suit la réception sur le reste, et responsabilité civile professionnelle pour les dommages causés pendant le chantier.

Six étapes, du volume vide à la première douche

Une création se décide dans l’ordre inverse de celui qu’on imagine : les réseaux d’abord, le carrelage en dernier.

Étude de faisabilité

  • On remonte à la colonne. La distance jusqu’à la chute existante et la hauteur disponible sous le futur sol décident du reste. Une évacuation a besoin de pente, et cette pente se prend sur la hauteur.
  • On cherche par où l’air sortira. Une gaine à créer jusqu’en toiture, un raccordement sur une extraction existante, ou rien du tout, ce qui interdit le projet en l’état.

Plan et devis

  • L’implantation suit les contraintes, pas le catalogue. La position de l’évacuation fixe celle de la douche, et tout le reste s’organise autour. C’est ce qui donne des plans qui tiennent au chantier.
  • Le devis nomme le système d’étanchéité et sépare ce que nous faisons de ce que fait le plombier partenaire. Deux propositions ne se comparent que si elles disent l’une et l’autre.

Le volume se construit

  • Cloisons, doublages et plafond. En pièce d’eau, les plaques sont hydrofuges et les montants plus rapprochés là où quelque chose sera fixé. C’est de la plâtrerie, c’est notre métier.
  • Les renforts se posent maintenant. Meuble suspendu, cuvette suspendue, barre de maintien, paroi de douche : chaque point d’appui reçoit son renfort avant fermeture, ou il faudra rouvrir.

Réseaux et ventilation

  • Amenées, évacuations et attentes. Le plombier partenaire pose et raccorde, nous avons préparé les passages et nous tenons son calendrier. Un essai à l’eau est fait avant de refermer.
  • L’extraction se dimensionne. Le débit dépend du nombre de pièces principales du logement, et la gaine se dessine avant les cloisons : après, il n’y a plus de place pour elle.

Étanchéité et revêtements

  • Le local est classé EB plus privatif par le cahier du CSTB numéro 3567 : protection à l’eau sous carrelage sur les parois de la zone d’aspersion, étanchéité liquide sous Avis Technique au sol d’une douche de plain-pied.
  • Dans un volume neuf, ce poste protège une pièce entière. Ce qui passe au travers d’un plancher de comble tombe dans la chambre du dessous, pas dans un vide sanitaire.

Essais et réception

  • Mise en eau et contrôle des écoulements, points singuliers et joints périphériques compris, avec vous et avant la remise des clés.
  • L’extraction se vérifie aussi. Une bouche posée n’est pas une bouche qui tire : le contrôle se fait bouche ouverte, porte fermée.

Quatre volumes, quatre contraintes

Une salle de bain ne se crée pas de la même façon selon l’endroit qu’on lui prend. Voici les quatre volumes que l’on nous demande le plus souvent dans le Pays d’Auge, et la contrainte qui décide dans chacun. Elle n’est jamais la même, et ce n’est jamais celle qu’on croit.

Comble aménagé, rampants et plafond en plaques de plâtre finies, fenêtre de toit surmontée d'une grille d'aération, entrait de charpente apparent
  • Dans les combles : la hauteur, puis le plancher
    C’est le volume le plus demandé et le plus contraint. La hauteur disponible doit loger l’évacuation et sa pente sous le futur sol, et la charpente impose l’endroit où l’on peut se tenir debout. Le plancher, lui, n’a pas été calculé pour une baignoire pleine : c’est la première chose que nous regardons.
  • Dans une chambre : l’évacuation, et le voisin du dessous
    Prendre quelques mètres carrés sur une chambre est simple tant que la colonne d’évacuation est proche. Au-delà de quelques mètres, la pente à retrouver mange la hauteur et l’implantation change. Et dans un immeuble, on ne perce pas un plancher sans savoir ce qu’il y a dessous.
  • Dans une dépendance ou un garage : le froid et le réseau
    Le volume ne manque pas, ce sont les réseaux qui manquent. Il faut amener l’eau, l’évacuation, l’électricité, et surtout isoler : une pièce d’eau non chauffée condense, et une canalisation non protégée gèle. En Pays d’Auge, ce dernier point n’est pas théorique.
  • En sous-sol : l’air et le relevage
    Ici l’eau sale doit remonter, ce qui suppose un dispositif de relevage, un équipement de plus qui s’entretient et qui tombe en panne un jour. Et l’extraction naturelle n’existe pas : il faut une ventilation mécanique, dimensionnée, avec un rejet qui sort vraiment du bâtiment.
Deux vasques encastrées dans un plan de travail en bois massif, meuble blanc à moulures et robinetterie chromée

Une salle de bain ne se dessine pas, elle se raccorde d’abord

Beaucoup de projets commencent par une photographie et un meuble vasque repéré en magasin. C’est agréable, et c’est presque toujours à refaire, parce que l’endroit où l’eau sale peut partir n’a pas été regardé.

Nous prenons la question dans l’autre sens. Une fois les quatre réponses connues, le choix des matériaux redevient entièrement le vôtre, et il ne réserve plus de mauvaise nouvelle.

Une salle de bain à créer

Nous venons voir le volume, remonter jusqu’à la colonne d’évacuation et vous dire, avant tout plan, ce que l’endroit permet.

Ce qu’il faut amener dans un volume vide

Quatre réseaux, quatre chemins à trouver. Chaque pile se lit du bas vers le haut : ce qui se décide en premier, ce qui se voit en dernier.

Sur une création, le poste qui décide du prix n’est jamais le carrelage : c’est la distance jusqu’à la colonne.

  • Colonne de chute existante
  • Parcours et pente à tenir
  • Réservations dans les cloisons
  • Siphons et appareils

L’évacuation

C’est le réseau qui commande tous les autres, parce que c’est le seul qui ne se plie pas : il descend, il a besoin de pente, et cette pente se prend sur la hauteur disponible. Plus le point d’eau s’éloigne de la colonne, plus le sol monte. C’est ce calcul qui décide de l’implantation, pas l’inverse.

  • Sortie en toiture ou raccordement
  • Gaine tracée avant les cloisons
  • Débit dimensionné, 15 ou 30 m3 par heure
  • Bouche, et contrôle porte fermée

La ventilation

C’est le réseau qu’on oublie, et celui dont l’absence se voit le plus vite : condensation sur les rampants, moisissure aux angles, peinture qui cloque dès le premier hiver. L’arrêté du 24 mars 1982 fixe le débit à extraire, et une fenêtre de toit ne le remplace pas.

  • Piquage sur le réseau existant
  • Parcours protégé du gel
  • Attentes aux emplacements arrêtés
  • Robinetterie posée

L’alimentation

C’est le réseau le plus souple : il monte, il descend, il contourne. Deux points de vigilance seulement, mais ils comptent. Le parcours ne doit pas traverser un volume non chauffé sans protection, et les attentes doivent sortir exactement là où le meuble ira, parce qu’un meuble se choisit sur catalogue et se pose au millimètre.

  • Circuit depuis le tableau
  • Volumes de sécurité de la pièce
  • Attentes pour éclairage et sèche-serviettes
  • Raccordement par un électricien

L’électricité

Une salle de bain est découpée en volumes de sécurité qui imposent le type d’appareillage admis à chaque emplacement. Nous préparons les attentes en même temps que les cloisons, et nous faisons intervenir un électricien pour le raccordement, en particulier lorsque le tableau doit être repris.

Le reste de nos travaux de salle de bain

La création est l’une des cinq entrées de ce métier chez nous. Les quatre pages ci-dessous détaillent les autres : refaire une pièce qui vieillit, tirer parti d’une petite surface, adapter la pièce au grand âge, et reprendre ce qui a bougé.

Rénovation de salle de bain

Refaire une salle de bain existante, et notamment remplacer une baignoire que l’on enjambe par une douche que l’on traverse.

Aménagement de salle de bain

Tirer parti d’une petite surface, d’une pièce en longueur ou d’une sous-pente : implantation, rangements et volumes de sécurité électrique.

Salle de bain accessible et PMR

Douche sans marche, sol classé pour l’usage pieds nus, barres fixées dans un renfort, et les cotes relevées avant le devis.

Dépannage et entretien

Reprendre les supports et les revêtements après un désordre : joints repris, faïence descellée, remise en état une fois le support sec.

Où nous créons vos salles de bain

Nous travaillons depuis Lisieux, dans le Pays d’Auge et les communes voisines.

  • Lisieux
  • Deauville
  • Trouville-sur-Mer
  • Honfleur
  • Pont-l'Évêque
  • Cabourg
  • Caen
  • Bernay
  • Falaise
  • Orbec
  • Livarot
  • Saint-Pierre-en-Auge

Questions fréquentes sur la création d’une salle de bain

Ce que les propriétaires nous demandent avant de se lancer. Les réponses citent les textes quand ils existent, et disent franchement quand la réponse dépend de votre maison.

Peut-on créer une salle de bain dans des combles ?

Souvent oui, et la réponse tient à trois mesures que nous prenons sur place. La hauteur disponible sous le futur sol, parce que l’évacuation et sa pente doivent y loger. La hauteur sous rampant à l’endroit où l’on se tient debout, sous la douche notamment. Et l’état du plancher, qui n’a pas été conçu pour une baignoire pleine. Nous relevons les trois avant de dessiner : cela évite de payer un plan qui ne se réalisera pas.

Faut-il une autorisation d’urbanisme ?

Pas pour créer une pièce à l’intérieur d’un volume déjà habitable. Elle devient nécessaire dès que l’aspect extérieur du bâtiment change, et c’est le cas le plus fréquent en comble : poser une fenêtre de toit ou percer une sortie de ventilation en façade relève de la déclaration préalable au titre de l’article R.421-17 du code de l’urbanisme. En secteur protégé, l’avis de l’architecte des bâtiments de France s’ajoute. Nous vous disons au devis si votre projet est concerné.

Que faire si l’évacuation est loin ?

Trois solutions, dans cet ordre de préférence. Rapprocher le point d’eau de la colonne, ce qui ne coûte qu’un dessin. Surélever le sol de la pièce pour retrouver la pente, ce qui coûte de la hauteur, celle qui manque justement en comble. Ou installer un dispositif de relevage, qui règle tout mais ajoute un appareil électrique dans le circuit : il s’entretient, il fait du bruit, et il tombe en panne un jour. Nous chiffrons les trois quand les trois sont possibles.

Un plancher en bois supporte-t-il une baignoire ?

Cela dépend, et c’est une question qui mérite mieux qu’une réponse rassurante. Une baignoire de 170 litres pèse près de 300 kilogrammes une fois pleine et occupée, concentrés sur moins de deux mètres carrés. Un plancher de comble a été conçu pour un grenier, pas pour cela. Ce qui décide, c’est la portée des solives, leur section et leur entraxe. Nous les relevons ; si un doute subsiste, il se lève par un calcul et non par un avis. Une douche, elle, répartit beaucoup mieux la charge.

Quelle ventilation faut-il prévoir ?

L’arrêté du 24 mars 1982 fixe le débit minimal à extraire d’une salle de bains : 15 mètres cubes par heure, et 30 dès que le logement compte trois pièces principales. C’est une extraction mécanique, avec une gaine et un rejet à l’extérieur. Une fenêtre de toit ne remplace rien : elle reste fermée en hiver, c’est-à-dire exactement quand la condensation apparaît. La gaine se trace avant les cloisons, faute de quoi il n’y a plus de place pour elle.

Peut-on créer une salle de bain sans fenêtre ?

Oui. Une pièce d’eau n’a pas besoin de lumière naturelle, elle a besoin d’être ventilée, et la ventilation mécanique est de toute façon obligatoire. La seule chose qui change est le confort : dans une pièce aveugle, la qualité de l’éclairage devient un vrai sujet et se décide au moment des attentes électriques, pas à la fin.

Combien de temps prend une création complète ?

Plus longtemps qu’une rénovation, parce qu’il y a un volume à construire avant de pouvoir carreler, et parce que trois postes imposent un séchage que rien n’accélère : l’étanchéité, la colle à carrelage et les joints. Le calendrier vous est remis avec le devis, séchages compris, et c’est ce calendrier qui engage. La bonne nouvelle d’une création, c’est que vous gardez votre salle de bain actuelle pendant les travaux.

Vous occupez-vous de la plomberie et de l’électricité ?

Sur une création, presque tout le réseau est à créer : c’est le poste où nous travaillons avec un plombier partenaire. Nous préparons les passages, les réservations et les cloisons, il pose et raccorde, et c’est nous qui planifions et tenons le calendrier. Pour l’électricité, nous préparons les attentes en respectant les volumes de sécurité de la pièce et nous faisons intervenir un électricien pour le raccordement. Le devis dit qui fait quoi, ligne par ligne.

La garantie décennale s’applique-t-elle ?

Sur l’étanchéité, oui, et elle compte particulièrement ici : dans un volume créé à l’étage, ce qui traverse le plancher tombe dans la pièce du dessous. Nous la mettons en œuvre nous-mêmes, elle relève donc de notre décennale. Le reste, plâtrerie, carrelage, faïence et peinture, relève de la garantie de parfait achèvement pendant l’année qui suit la réception, puis de notre responsabilité contractuelle. Les ouvrages réalisés par nos partenaires relèvent de leur propre assurance, dont nous vous transmettons l’attestation.