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Pièce en travaux, saignées rebouchées au plâtre et fils électriques apparents, pots de peinture et cartons posés sur une bâche

Dépannage et entretien

Reprise et entretien de salle de bain à Lisieux et dans le Pays d’Auge

Nous ne sommes pas des dépanneurs d’urgence : nous ne venons pas arrêter une fuite. Nous intervenons après, sur ce que l’eau a abîmé, et seulement quand le support est sec.

Ce que dit la mesure

Une chape ciment se recouvre à 4,5 pour cent d’humidité résiduelle, une chape à base de sulfate de calcium à 0,5 pour cent. Cela se mesure à la bombe à carbure, pas au toucher.

  • Humidité mesurée avant réfection
  • Cause traitée avant l’effet
  • Périmètre écrit, sans zone grise

Nos engagements sur une reprise

Une reprise ponctuelle est le chantier où il est le plus facile de mal faire, parce que tout le monde veut que ce soit vite fini. Nos engagements portent sur ce qu’on ne bâcle pas.

Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas

  • Nous reprenons les supports et les revêtements : joints, faïence descellée, carrelage, plâtrerie, peinture, étanchéité de la zone d’aspersion. C’est notre métier et nous le faisons en propre.
  • Nous ne sommes pas une entreprise de dépannage plomberie : nous ne nous déplaçons pas la nuit pour arrêter une fuite. Quand la cause est un réseau, nous faisons intervenir un plombier partenaire, ou vous appelez le vôtre. Le dire clairement vaut mieux que de vous faire perdre une soirée.

La cause avant l’effet

  • Un joint noirci, une faïence qui se décolle ou une peinture qui cloque sont des symptômes. Refaire le symptôme sans traiter ce qui l’a produit, c’est vendre six mois de tranquillité.
  • Nous cherchons d’abord d’où vient l’eau : un joint ouvert, une étanchéité absente derrière la faïence, une ventilation qui ne tire plus, une fuite au réseau. Et nous vous disons laquelle, même quand la réponse ne nous donne pas le chantier.

Le support sec, mesuré

  • Un support qui a bu ne se juge pas à la main ni à la vue. L’humidité résiduelle se mesure, et les seuils sont connus : 4,5 pour cent sur une chape ciment, 0,5 pour cent sur une chape à base de sulfate de calcium.
  • Tant que le seuil n’est pas atteint, nous ne posons rien. Recouvrir un support humide, c’est enfermer l’eau et garantir le retour du désordre. C’est l’attente qui rend la réfection durable, et elle figure au planning.

Garanties sur une reprise

  • Une reprise ponctuelle n’est pas un ouvrage neuf : elle relève de la garantie de parfait achèvement pendant l’année qui suit, puis de notre responsabilité contractuelle. La décennale ne s’applique qu’aux ouvrages qui engagent la destination du logement, comme une étanchéité refaite en entier.
  • Notre responsabilité civile professionnelle couvre les dommages causés dans le logement pendant l’intervention. Nous écrivons cette distinction au devis plutôt que de laisser croire à une couverture qui n’existe pas.

Six étapes, du diagnostic à la reprise

Sur une reprise, l’étape la plus utile est celle où l’on ne fait rien : le séchage. C’est aussi celle qu’on saute le plus souvent.

Diagnostic sur place

  • On sonne le carrelage. Un carreau qui sonne creux a perdu son adhérence, et l’étendue de la zone se relève au maillet, carreau par carreau. C’est ce qui distingue une reprise de trois carreaux d’une dépose complète.
  • On cherche l’entrée d’eau. Angle rentrant sans mastic, jonction receveur et paroi, traversée de canalisation, seuil de porte. Ce sont les quatre points singuliers, et l’eau passe presque toujours par l’un d’eux.

Devis, et périmètre écrit

  • Ce que la reprise couvre, et ce qu’elle ne couvre pas. Une réfection de joints ne garantit pas une étanchéité absente derrière la faïence. Si le désordre peut revenir malgré la reprise, c’est écrit.
  • La reprise partielle a une rançon : la teinte. Un carrelage posé il y a dix ans ne se retrouve plus au même bain de cuisson. Nous vous montrons l’écart avant de commander, pas après la pose.

Dépose de la zone atteinte

  • On ouvre jusqu’au sain. Une plaque gorgée d’eau se dépose, elle ne se sèche pas. La limite de la dépose se décide sur ce que l’on trouve, pas sur ce qui était prévu.
  • Une intervention courte reste une intervention. Protection du chemin, bâchage, évacuation des gravats : une reprise de deux jours ne dispense de rien.

Séchage, et mesure

  • C’est l’étape qui décide de tout le reste. Le support sèche à son rythme, et ce rythme ne se négocie pas. Nous revenons mesurer plutôt que de programmer la suite à l’estime.
  • Un séchage se ventile. Une pièce fermée sur un support humide ne sèche pas, elle moisit. L’extraction doit fonctionner pendant toute cette période, et c’est souvent l’occasion de découvrir qu’elle ne fonctionnait plus.

Réfection

  • On remet dans le bon ordre. Support, protection à l’eau si la zone d’aspersion est concernée, colle, carrelage, joints de mortier, puis seulement les mastics aux angles.
  • Joint de carrelage et mastic ne sont pas la même chose. Le premier remplit les espaces entre carreaux, le second absorbe les mouvements dans les angles rentrants et aux jonctions. Employer l’un à la place de l’autre est la cause la plus fréquente des fissures qui reviennent.

Contrôle et conseil d’entretien

  • Mise en eau et contrôle des points singuliers, avec vous. Une reprise se vérifie comme un chantier neuf, en plus court.
  • Ce que vous pouvez faire vous-même. Aérer après la douche, essuyer la paroi, surveiller le pied du mastic. Nous préférons vous dire comment espacer la prochaine reprise plutôt que de compter dessus.

Quatre désordres, et ce qu’ils veulent dire

Ce sont les quatre que l’on nous montre le plus souvent. Aucun n’est grave en soi, et tous les quatre disent quelque chose sur ce qui se passe derrière. Les traiter en surface coûte moins cher la première fois, et davantage la troisième.

Angle de plafond et de mur après un dégât des eaux, peinture cloquée et décollée en larges plaques, enduit gonflé et moulures détachées
  • Le mastic noirci en pied de paroi
    Ce n’est pas de la saleté, c’est de la moisissure installée dans l’épaisseur du mastic : elle ne part pas au nettoyage, et un produit qui la blanchit ne la retire pas. Le mastic se dépose et se refait. S’il noircit de nouveau en quelques mois, ce n’est plus lui le problème : l’eau passe derrière, ou la pièce ne sèche pas entre deux douches.
  • Le carreau qui sonne creux
    Il a perdu le contact avec sa colle. Isolé, c’est un défaut de pose ancien sans conséquence. Par plaques, c’est le signe que de l’eau circule sous le carrelage, et reposer les carreaux tombés sans chercher pourquoi revient à les recoller un par un pendant des années.
  • La peinture qui cloque au plafond ou en haut de mur
    Elle ne cloque jamais toute seule : quelque chose humidifie le support par derrière. Une fuite à l’étage, une condensation permanente faute d’extraction, une remontée. Repeindre avant d’avoir traité la cause, c’est repeindre deux fois.
  • La faïence descellée près de la douche
    C’est le désordre le plus parlant des quatre, parce qu’il se produit exactement là où l’étanchéité aurait dû être. Dans une salle de bain d’avant les protections à l’eau sous carrelage, c’est souvent le signe qu’il n’y en a jamais eu, et la reprise se pose alors autrement.
Sous-sol inondé, eau stagnante au sol, pompe de relevage posée dans l'eau, plafond noirci et murs enduits dégradés

L’eau part en une heure, le support sèche en semaines

C’est le décalage que personne n’anticipe. Une fois la fuite arrêtée et l’eau évacuée, la pièce a l’air d’aller mieux, et c’est précisément le moment où l’on veut refaire. Le support, lui, contient encore l’eau qu’il a bue.

Refaire trop tôt ne se voit pas tout de suite : cela se voit six mois après, quand la peinture recloque au même endroit. Nous préférons revenir mesurer.

Un désordre à reprendre

Nous venons regarder, sonder le carrelage et chercher par où l’eau passe. Vous saurez ce qu’il faut reprendre, et quand.

Les quatre points singuliers par où l’eau passe

Une paroi carrelée en plein milieu ne fuit pratiquement jamais. Ce sont les jonctions qui lâchent. Chaque pile se lit du bas vers le haut : ce qu’il y a dessous, ce qu’on voit en dernier.

Ces quatre jonctions sont aussi les quatre endroits que nous contrôlons à la réception d’un chantier neuf.

  • Support de la paroi
  • Bande de renfort d’angle
  • Protection à l’eau continue
  • Carrelage, puis mastic

L’angle rentrant

Deux parois qui se rejoignent ne travaillent pas ensemble : elles bougent l’une par rapport à l’autre, très peu mais tous les jours. Un joint de mortier y fissure, un mastic élastique encaisse. Sous le carrelage, c’est une bande de renfort qui assure la continuité de la protection à l’eau, et c’est elle qui manque le plus souvent dans les salles de bain anciennes.

  • Receveur ou bac posé
  • Jeu de dilatation conservé
  • Mastic en fond de joint
  • Contrôle après mise en eau

La jonction receveur et paroi

C’est la jonction qui reçoit le plus d’eau et qui bouge le plus, parce qu’un receveur chargé s’enfonce de quelques dixièmes de millimètre quand on entre dedans. C’est aussi pour cela que le mastic y vieillit plus vite qu’ailleurs, et qu’il vaut mieux le refaire avant qu’il ne s’ouvre.

  • Percement dans la paroi
  • Manchette d’étanchéité
  • Protection à l’eau raccordée
  • Rosace de finition

La traversée de canalisation

Chaque tuyau qui sort du mur est un trou dans l’étanchéité. La rosace chromée qu’on voit n’étanche rien du tout : c’est une pièce de finition. Ce qui compte est la manchette posée dessous, avant le carrelage, et c’est invisible une fois la douche terminée.

  • Sol de la pièce
  • Relevé d’étanchéité en pied de mur
  • Carrelage et plinthes
  • Mastic au seuil

Le pied de mur et le seuil

L’eau qui sort de la douche finit toujours au pied du mur le plus proche, puis au seuil de la porte. C’est là qu’on retrouve les parquets gonflés du couloir et les plinthes qui se décollent. Un relevé d’étanchéité en pied de mur règle le problème à la construction ; en reprise, il oblige souvent à déposer la première rangée de carreaux.

Le reste de nos travaux de salle de bain

La reprise est l’une des cinq entrées de ce métier chez nous. Les quatre pages ci-dessous détaillent les autres : créer une pièce d’eau qui n’existait pas, refaire celle qui vieillit, tirer parti d’une petite surface, et adapter la pièce au grand âge.

Création de salle de bain

Créer une pièce d’eau là où il n’y en avait pas : combles, chambre ou dépendance, avec les réseaux et la ventilation à amener.

Rénovation de salle de bain

Refaire une salle de bain existante, et notamment remplacer une baignoire que l’on enjambe par une douche que l’on traverse.

Aménagement de salle de bain

Tirer parti d’une petite surface, d’une pièce en longueur ou d’une sous-pente : implantation, rangements et volumes de sécurité électrique.

Salle de bain accessible et PMR

Douche sans marche, sol classé pour l’usage pieds nus, barres fixées dans un renfort, et les cotes relevées avant le devis.

Où nous reprenons vos salles de bain

Nous travaillons depuis Lisieux, dans le Pays d’Auge et les communes voisines.

  • Lisieux
  • Deauville
  • Trouville-sur-Mer
  • Honfleur
  • Pont-l'Évêque
  • Cabourg
  • Caen
  • Bernay
  • Falaise
  • Orbec
  • Livarot
  • Saint-Pierre-en-Auge

Questions fréquentes sur la reprise d’une salle de bain

Ce que les propriétaires nous demandent après un désordre. La première réponse est celle qui nous coûte des chantiers, et c’est celle qu’il faut donner en premier.

Intervenez-vous en urgence pour une fuite ?

Non, et il vaut mieux le savoir avant d’appeler. Nous ne sommes pas une entreprise de dépannage plomberie et nous ne nous déplaçons pas la nuit ou le week-end pour arrêter une fuite. Pour cela, appelez un plombier, votre assurance ou le syndic si vous êtes en copropriété. Nous intervenons ensuite, sur ce que l’eau a abîmé : supports, carrelage, faïence, plâtrerie, peinture, étanchéité de la zone d’aspersion.

Un joint noirci se nettoie-t-il ou se refait-il ?

Il se refait. La moisissure d’un mastic ne se pose pas dessus, elle s’installe dans son épaisseur : un produit qui la blanchit décolore la tache sans retirer ce qui la produit, et elle revient. La bonne intervention consiste à déposer entièrement l’ancien mastic, à nettoyer et sécher le fond de joint, puis à en poser un neuf. Si le résultat noircit de nouveau en quelques mois, le mastic n’est pas en cause : c’est l’eau qui passe derrière, ou la ventilation qui ne fait plus son travail.

Un carreau qui sonne creux, est-ce grave ?

Cela dépend de leur nombre et de leur emplacement. Un carreau isolé loin de la douche est un défaut de pose ancien : on le recolle et on n’en parle plus. Plusieurs carreaux contigus dans la zone d’eau, c’est autre chose : cela signifie que de l’eau circule sous le carrelage et décolle la colle de proche en proche. On sonde alors toute la zone au maillet pour en relever l’étendue réelle, qui est presque toujours plus grande que ce qui se voit.

Combien de temps faut-il attendre avant de refaire ?

Le temps que le support redescende sous son seuil d’humidité, et ce temps dépend de l’épaisseur, du matériau, de la saison et de la ventilation. C’est pourquoi nous ne donnons pas de durée à l’avance : nous revenons mesurer. Une chape ciment se recouvre à 4,5 pour cent d’humidité résiduelle, une chape à base de sulfate de calcium à 0,5 pour cent. Refaire avant, c’est enfermer l’eau sous le revêtement neuf.

Comment mesurez-vous que le support est sec ?

À la bombe à carbure, qui est la méthode de référence sur chantier : on prélève un échantillon du support, on le fait réagir avec du carbure de calcium dans un récipient étanche, et la pression du gaz produit donne le taux d’humidité. C’est destructif à l’échelle d’un prélèvement et c’est fiable, ce qui n’est pas le cas d’une appréciation à la main sur un carrelage froid.

Mon assurance prend-elle en charge la remise en état ?

Souvent oui pour les embellissements consécutifs à un dégât des eaux garanti, mais c’est votre contrat et votre assureur qui le disent, pas nous. Ce que nous pouvons faire, c’est fournir un devis détaillé poste par poste, des photographies datées de ce que nous trouvons à la dépose, et le relevé du taux d’humidité. Ce sont les trois pièces qu’un expert demande, et les avoir d’avance évite un aller-retour.

Peut-on ne reprendre que la zone abîmée ?

Techniquement oui, et c’est souvent le bon choix. La rançon est la teinte : un carrelage posé il y a dix ans ne se retrouve plus au même bain de cuisson, et même une référence identique présente un écart visible côte à côte. Nous vous montrons cet écart avant de commander. Quand il est trop marqué, deux solutions existent : reprendre une surface entière délimitée par un angle, ou assumer un décalage franc plutôt qu’un raccord qui se voit.

À quelle fréquence faut-il refaire les mastics ?

Il n’y a pas de fréquence, il y a un état. Un mastic se refait quand il se décolle, se fissure, ou noircit dans son épaisseur, et cela survient d’autant plus vite que la pièce est mal ventilée et que la jonction travaille. Ce sont des consommables, au même titre qu’un joint de robinet : les considérer comme définitifs est la première cause des désordres que nous voyons. Les surveiller deux fois par an prend cinq minutes.

Quelle garantie sur une reprise ponctuelle ?

La garantie de parfait achèvement pendant l’année qui suit la réception, puis notre responsabilité contractuelle. La garantie décennale ne s’applique pas à une reprise ponctuelle : elle vise les ouvrages qui engagent la solidité ou la destination du logement, ce qu’une réfection de joints n’est pas. Elle s’applique en revanche si nous refaisons une étanchéité complète. Nous écrivons au devis laquelle des deux couvre votre intervention, plutôt que de laisser le mot garantie faire son effet tout seul.