Après un sinistre
Travaux après dégât des eaux à Lisieux et dans le Calvados
On ne referme pas sur de l’humide. Un plafond repeint avant d’être sec laisse revenir son auréole, et le second chantier, lui, n’est plus pris en charge.
Notre place exacte
Nous intervenons une fois la fuite arrêtée. Nous ne la cherchons pas et nous ne touchons pas aux réseaux.
- Humidité mesurée, pas estimée
- Devis lisible par un expert
- Plâtrerie, peinture, carrelage, parquet
Nos engagements après un sinistre
Un dégât des eaux se répare deux fois quand on va trop vite. Nos engagements portent sur le délai, sur ce qui se mesure, et sur ce que le devis doit dire à votre assureur.
Nous ne refermons jamais sur un support humide
- Une peinture posée sur un mur encore chargé d’eau cloque, farine ou laisse remonter l’auréole. Une plaque de plâtre reposée trop tôt reprend l’humidité de ce qui l’entoure, et la moisissure revient derrière la peinture neuve.
- C’est la seule raison pour laquelle nous refusons parfois de commencer tout de suite. Un chantier repris trois mois plus tard n’est plus un sinistre aux yeux de l’assurance : c’est une reprise à votre charge.
L’humidité se mesure, elle ne se devine pas
- Un mur sec au toucher peut rester chargé dans son épaisseur, et c’est cette eau-là qui ressort ensuite. Nous relevons le taux d’humidité à l’appareil, sur les zones touchées et sur une zone saine qui sert de témoin.
- Nous refaisons ce relevé avant de refermer. La date à laquelle le support redevient sain ne se prévoit pas au calendrier : elle dépend du volume d’eau, du matériau et de la ventilation de la pièce.
Le devis sépare le sinistre de l’amélioration
- Une assurance rembourse la remise en état de ce que l’eau a abîmé, pas la rénovation dont vous rêviez. Si les deux sont mélangés sur une même ligne, l’expert coupe dans le tas et vous ne savez plus ce qui a été retenu.
- Nous écrivons donc deux ensembles distincts : ce qui remet à l’état antérieur, et ce que vous ajoutez par choix. Vous voyez alors exactement ce qui reste à votre charge, avant les travaux et non après.
Nous restons à notre place
- Nous ne cherchons pas la fuite et nous n’intervenons pas sur la plomberie. Tant que l’origine n’est pas arrêtée, refaire les surfaces ne sert à rien : c’est un plombier, votre syndic ou votre assureur qu’il faut appeler d’abord.
- Notre métier commence après : dépose de ce qui est perdu, assainissement, puis plâtrerie, peinture, carrelage ou parquet selon ce qui a été touché.
Ce que devient un dégât des eaux, dans l’ordre
Deux de ces six étapes ne sont que de l’attente. Ce sont elles qui décident si le chantier se fait une fois ou deux.
L’origine est arrêtée
- Rien ne commence avant. Tant que l’eau arrive encore, sécher est inutile et refaire les surfaces l’est plus encore. C’est un plombier, le syndic ou l’assureur qui intervient à ce stade, pas nous.
- Photographiez avant de nettoyer. Les traces disparaissent vite et l’expert ne verra que ce qui reste. Quelques images datées, prises pièce par pièce, valent tous les récits que vous en ferez ensuite.
La déclaration
- Votre contrat fixe un délai, et il est court. Il figure dans vos conditions générales et il commence à courir dès que vous constatez le sinistre. C’est la première démarche, avant même de chercher une entreprise.
- Si un tiers est en cause, voisin du dessus ou partie commune, un constat amiable dégât des eaux se remplit à deux. Il n’engage pas votre responsabilité : il décrit ce qui s’est passé.
La dépose de ce qui est perdu
- Ce qui est gorgé d’eau ne sèche pas, il se dépose. Une plaque de plâtre effondrée, un isolant tassé, une plinthe gonflée ou un stratifié qui a gondolé ne reviennent pas à leur état d’origine en séchant.
- Déposer ouvre aussi le séchage. Un mur reste humide bien plus longtemps derrière une plaque ou un isolant qui retient l’eau. Retirer ce qui est perdu raccourcit l’attente qui suit.
Le séchage
- C’est la plus longue étape et la seule qui ne se commande pas. Sa durée dépend du volume d’eau reçu, du matériau touché et de la ventilation de la pièce. Personne ne peut l’annoncer à l’avance sans se tromper.
- Elle se pilote par la mesure. Nous relevons le taux d’humidité aux mêmes points, à intervalles réguliers, en gardant une zone saine comme témoin. Le chantier reprend quand la courbe s’est stabilisée, pas à une date fixée d’avance.
L’assainissement des supports
- La moisissure ne se peint pas, elle se retire. Elle vit dans l’épaisseur du support et dans les joints ; une peinture qui la recouvre la masque quelques semaines, puis la tache réapparaît au même endroit.
- Une auréole traverse la peinture neuve si le support n’a pas été traité pour la bloquer. C’est un travail de préparation invisible sur le devis final, et c’est lui qui décide de la tenue du plafond dans deux ans.
La remise en état
- Elle mobilise nos quatre métiers, seuls ou ensemble : plâtrerie pour refermer, peinture pour finir, carrelage ou parquet quand le sol a souffert. C’est le seul moment où le chantier ressemble enfin à des travaux.
- Les raccords se voient toujours si l’on s’arrête trop tôt. Reprendre un mur jusqu’à l’angle, un plafond en entier plutôt qu’en plaque, coûte peu à ce stade et se remarque toute la vie du logement.
Quatre supports touchés, quatre attentes différentes
La même fuite ne laisse pas le même chantier selon ce qu’elle a mouillé. Chaque pile se lit du bas vers le haut.
Ce que l’eau laisse derrière elle, support par support.
- Plaque détrempée, déposée
- Isolant tassé, remplacé
- Ossature séchée, contrôlée
- Plafond refait en entier
Le plafond en plaques de plâtre
C’est le cas le plus fréquent quand la fuite vient de l’étage. Une plaque qui a bu se déforme et perd sa tenue : elle se dépose, elle ne se sèche pas. L’isolant posé dessus retient l’eau bien plus longtemps que le plâtre lui-même, et c’est souvent lui qui prolonge l’attente quand on ne l’enlève pas. L’ossature métallique, elle, se conserve presque toujours après contrôle. Nous refaisons en général le plafond entier plutôt qu’une bande : un raccord de plaque au milieu d’un plafond se voit en lumière rasante, pour toujours. Ce chantier relève de notre plâtrerie.
- Revêtement décollé, retiré
- Support mis à nu, séché
- Moisissure traitée, tache bloquée
- Mur repris jusqu’à l’angle
Le mur peint ou tapissé
Un papier peint qui se décolle et une peinture qui cloque annoncent la même chose : le support est chargé derrière. Tout revêtement doit partir pour que le mur sèche, sans quoi on emprisonne l’eau. Vient ensuite l’étape que l’on saute le plus souvent, le traitement de la moisissure et le blocage de l’auréole, faute de quoi la tache traverse la peinture neuve en quelques semaines. Nous reprenons le mur jusqu’à un angle et non jusqu’à la limite de la tache : une reprise arrêtée en plein pan se voit toujours. C’est le domaine de notre peinture intérieure.
- Carreaux sonnant creux
- Chape gorgée d’eau
- Séchage long, mesuré
- Étanchéité rétablie avant repose
Le sol carrelé
Le carrelage résiste à l’eau, mais ce qui le porte beaucoup moins. Des carreaux qui sonnent creux par plaques signalent que l’eau a circulé sous la colle et l’a décollée de proche en proche. Une chape est le support qui met le plus longtemps à rendre son eau, et c’est presque toujours lui qui fixe la durée du chantier : reposer dessus trop tôt fait décoller à nouveau. Quand le sinistre vient d’une pièce d’eau, l’étanchéité sous carrelage se rétablit avant toute repose, sans quoi le même désordre reviendra. Voir notre carrelage.
- Lames gonflées, tuilées
- Massif souvent récupérable
- Stratifié toujours perdu
- Ponçage après séchage complet
Le parquet
C’est le support où la nature du sol change tout. Un parquet massif qui a gonflé redescend souvent en séchant, et ce qui reste de déformation s’enlève au ponçage : il faut lui laisser le temps, parfois plusieurs semaines, avant de juger. Un stratifié, lui, n’est pas du bois : son âme se délite au contact de l’eau et ne revient jamais, il se remplace. Entre les deux, un contrecollé dépend de ce qui lui reste de couche d’usure. C’est exactement le capital dont parle notre page parquet : ce qui décide, ici encore, c’est ce qu’on peut encore lui faire.
Un devis que votre assureur peut lire
Nous venons relever les surfaces touchées et le taux d’humidité, puis nous chiffrons poste par poste, en séparant la remise en état de ce que vous ajoutez par choix. Vous transmettez ce devis à votre assureur : c’est lui qui décide de la prise en charge.
Nous ne montons pas votre dossier à votre place et nous ne discutons pas avec votre assureur. Nous écrivons un document assez précis pour qu’il n’ait pas de question à poser.
Un sinistre en cours
Dites-nous ce que l’eau a touché et si l’origine est arrêtée. Nous venons mesurer avant de chiffrer.
Où nous intervenons après un sinistre
Nous travaillons depuis Lisieux, dans le Pays d’Auge et les communes voisines.
- Lisieux
- Deauville
- Trouville-sur-Mer
- Honfleur
- Pont-l'Évêque
- Cabourg
- Caen
- Bernay
- Falaise
- Orbec
- Livarot
- Saint-Pierre-en-Auge
Les métiers que mobilise une remise en état
Un dégât des eaux ne relève jamais d’un seul corps de métier. Selon ce que l’eau a touché, votre chantier passe par l’un ou plusieurs de ceux-ci.
Plâtrerie et plaquisterie
Refermer un plafond ou une cloison déposés, remplacer l’isolant et retrouver une surface prête à peindre.
Peinture intérieure
Traiter la moisissure, bloquer l’auréole et reprendre le mur jusqu’à l’angle pour que le raccord ne se voie pas.
Carrelage
Déposer les carreaux décollés, laisser la chape rendre son eau, rétablir l’étanchéité avant de reposer.
Parquet
Laisser un massif redescendre, le poncer ensuite, ou constater qu’un stratifié ne reviendra pas et le remplacer.
Dépannage de salle de bain
Quand le désordre reste circonscrit à la pièce d’eau : joints, mastic noirci, carreaux qui se décollent.
Isolation des murs intérieurs
Quand l’humidité ne vient pas d’une fuite mais d’une infiltration ou d’un défaut de ventilation.
Questions fréquentes après un dégât des eaux
Ce que l’on nous demande le plus souvent au téléphone, dans les jours qui suivent un sinistre.
Combien de temps faut-il pour qu’un mur sèche ?
Personne ne peut vous le dire à l’avance sans se tromper, et méfiez-vous de qui l’annonce au téléphone. La durée dépend du volume d’eau reçu, du matériau touché, de l’épaisseur du support et de la ventilation de la pièce : un doublage de plâtre et une chape de béton ne rendent pas leur eau au même rythme, à sinistre égal. Ce qui se fait, en revanche, c’est mesurer. Nous relevons le taux d’humidité à l’appareil aux mêmes points, à intervalles réguliers, avec une zone saine comme témoin. Le chantier reprend quand la mesure s’est stabilisée. C’est plus long à entendre qu’une date, et c’est la seule façon de ne pas refaire deux fois.
Peut-on repeindre par-dessus une tache d’eau au plafond ?
Pas directement, et c’est l’erreur la plus courante. Deux conditions doivent être remplies. Le support doit d’abord être sec dans son épaisseur, pas seulement au toucher, sinon la peinture cloque ou farine en quelques mois. Ensuite, une auréole traverse une peinture neuve : les sels et les pigments que l’eau a déposés migrent à travers les couches et la tache réapparaît au même endroit, souvent en quelques semaines. Il faut donc traiter le support pour bloquer la remontée avant d’appliquer la finition. Une couche de peinture blanche appliquée seule sur une auréole ne règle rien : elle la fait disparaître le temps de la visite.
Une plaque de plâtre mouillée doit-elle être remplacée ?
Cela dépend de ce qu’elle a pris. Une plaque simplement humidifiée en surface, qui n’a ni gonflé ni perdu sa rigidité, peut sécher et rester en place. Une plaque qui s’est affaissée, dont le carton se décolle ou qui s’effrite sous le doigt a perdu sa tenue mécanique : elle se dépose, aucun séchage ne la ramène. Le point que l’on oublie est l’isolant posé derrière : une laine tassée par l’eau ne reprend jamais son épaisseur, donc plus sa performance, et elle retient l’humidité contre le mur bien après que tout semble sec. Quand elle a bu, elle se remplace, même si la plaque devant paraît saine.
Mon assurance prend-elle en charge les travaux ?
C’est votre contrat et votre assureur qui le disent, pas nous, et nous nous gardons de vous le promettre. Ce que nous pouvons faire, c’est vous donner un devis qu’un expert peut lire sans avoir de question à poser : surfaces relevées, taux d’humidité mesuré, travaux détaillés poste par poste. Nous y séparons systématiquement deux ensembles, la remise en état de ce que l’eau a abîmé d’un côté, et de l’autre ce que vous ajoutez par choix. Une assurance rembourse le premier, pas le second. Mélangés sur une même ligne, l’expert tranche dans l’ensemble et vous découvrez le reste à charge après coup.
Faut-il attendre le passage de l’expert avant de commencer ?
Pour les travaux de remise en état, oui : ce que vous refaites avant sa visite, il ne pourra pas le constater. En revanche, deux choses ne doivent pas attendre. Arrêter l’origine de la fuite d’abord, faute de quoi tout le reste est inutile. Et prendre des photographies datées, pièce par pièce, avant tout nettoyage, parce que les traces s’estompent vite et que l’expert ne verra que ce qui reste. La dépose de ce qui est manifestement perdu et le séchage peuvent souvent commencer plus tôt, mais cela se décide avec votre assureur : appelez-le pour le lui demander plutôt que de le supposer.
Cherchez-vous l’origine de la fuite ?
Non. Nous ne sommes ni plombiers ni spécialistes de la recherche de fuite, et nous n’intervenons pas sur les réseaux. C’est un point sur lequel nous préférons être nets plutôt que de vous faire perdre du temps : selon le cas, il faut appeler un plombier, votre assureur qui dispose souvent d’un prestataire de recherche de fuite, ou votre syndic si le sinistre vient d’une partie commune. Notre métier commence quand l’eau ne coule plus : dépose de ce qui est perdu, séchage piloté par la mesure, assainissement des supports, puis remise en état en plâtrerie, peinture, carrelage ou parquet.
Un parquet gondolé est-il perdu ?
Cela dépend entièrement de sa nature, et c’est le point où l’on se trompe le plus. Un parquet massif qui a gonflé redescend souvent en séchant : il faut lui laisser du temps, parfois plusieurs semaines, avant de juger, et ce qui reste de déformation part généralement au ponçage. Un stratifié n’est pas du bois : son âme se délite au contact de l’eau, gonfle sur les bords et ne revient jamais, il se remplace. Un contrecollé se situe entre les deux et dépend de ce qui lui reste de couche d’usure. Nous vous dirons à quelle catégorie appartient le vôtre avant d’engager quoi que ce soit.
La moisissure part-elle avec un produit du commerce ?
Elle se décolore, elle ne part pas. Une moisissure installée vit dans l’épaisseur du support, dans un joint ou dans un mastic, et un produit qui la blanchit agit sur ce qui se voit sans retirer ce qui la produit : elle revient au même endroit. Deux conditions pour en finir. Retirer ce qui est colonisé, et supprimer la cause, c’est-à-dire l’humidité qui l’alimente. C’est pourquoi nous ne refermons pas sur un support encore chargé : ce serait lui garantir de revenir. Quand la moisissure n’est pas due à une fuite mais à un défaut de ventilation ou à une paroi froide, le sujet change et relève de notre page isolation des murs intérieurs.
Locataire ou propriétaire, qui déclare le sinistre ?
Chacun déclare à son propre assureur, et c’est souvent la source de malentendus. Un locataire déclare à son assurance habitation et prévient son propriétaire ; un propriétaire déclare à la sienne ; en copropriété, le syndic entre dans la boucle dès qu’une partie commune est en cause. Les assureurs se répartissent ensuite la charge entre eux, ce qui ne vous concerne pas directement. Ce qui vous concerne, c’est le délai de déclaration fixé par votre contrat, court, qui commence à courir dès la constatation. Notre devis, lui, s’adresse à celui qui commande les travaux, quel que soit celui qui paiera ensuite.